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Assemblée nationale: Aïda Mbodji rappelle à ses collègues de la majorité le cas des transhumants Omar Sarr et de Abdoulaye Baldé

Assemblée nationale: Aïda Mbodji rappelle à ses collègues de la majorité le cas des transhumants Omar Sarr et de Abdoulaye Baldé

L’avocate de Ousmane Sonko, Aïda Mbodji a été chahutée de partout par des députés de la majorité à l’Assemblée nationale lors de sa plaidoirie. Ce qui ne l’a pas empêché de défendre son collègue  Ousmane Sonko, sous le coup de la plainte pour « viols et menaces de mort ».

Acculé de partout, elle a lancé à ses collègues que durant son parcours en tant que parlementaire elle a rarement vécu « une séance aussi grave et qu’aussi pénible de ce matin », a t-elle regretté. Avant de conseiller aux députés qu’ils ne devraient pas « se cacher derrière leur petit doigt. »

Poursuivant, la parlementaire a indiqué que l’Assemblée vit ses périodes les plus sombres de l’histoire. D’après elle « le fait de devoir transformer en rouleau compresseur contre un  collègue Ousmane Sonko dont on n’exige la levée de son immunité parlementaire est « injuste ». Non pas qu’il serait un intouchable, mais parce-que non seulement l’institution ne dispose pas d’éléments suffisants pour levée son immunité. »

A en croire Aïda Mbodji, la procédure de saisine de l’institution est une violation flagrante de l’article 71 du code de procédure pénale. Qui stipule clairement, « que la saisine du procédure de levée d’immunité parlementaire d’un député se passe par le réquisitoire introductif du Procureur. Or dans ce cadre, le réquisitoire ne vise pas son collègue Ousmane Sonko », a t-elle avancée.

Donc, selon elle, la logique voudrait qu’il attend l’audition de la plaignante Adji Sarr pour avoir des éléments supplémentaires pour mieux assoir sur ce dossier. Et celle ci n’a eu lieu qu’hier bien avant la saisine de l’Assemblée, a t-elle regretté devant le ministre de la Justice.

Ainsi pour mettre fin à la tracasserie dont elle subit devant ses collègues, elle a opté de rafraîchir la mémoire à certains. Leur rappeler que dans le cas d’Omar Sarr et de Abdoulaye Baldé, où ils étaient question de leur immunité parlementaire  » ils ont pas connu aucune suite judiciaire et on même était enterré après qu’ils aient affiché leur intention de rejoindre le pouvoir. »

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